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Bruxelles, le 4 septembre 2020 – La 44e édition du Mémorial Van Damme, l’événement sportif de la rentrée, a lieu ce vendredi 4 septembre à Bruxelles. Des médecins rappellent à cette occasion l’importance de la lutte contre la surconsommation d’anti-inflammatoires chez les athlètes et autres sportifs. On estime en effet qu’entre 25 et 35% des élites sportives et de la population ont recours à des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).i Ceux-ci peuvent entraîner des complications, notamment rénales et cardiovasculaires ii, et ralentissent la guérison. Le recours aux médicaments homéopathiques permet de diminuer de 46% l’utilisation d’AINS dans les douleurs musculosquelettiques.iii L’homéopathie intervient aussi dans la récupération de lésions liées à l’activité physique.

Les douleurs inflammatoires fréquentes chez les sportifs

A l’entraînement ou en compétition sportive, les douleurs inflammatoires sont courantes chez les sportifs amateurs ou professionnels. Elles représentent d’ailleurs un motif fréquent de consultation en médecine générale.

D’où proviennent les douleurs inflammatoires ? L’inflammation est une réponse de l’organisme face à divers traumatismes afin de protéger l’homéostasie des tissus. Les causes de l’inflammation sont nombreuses : fracture, déchirure musculaire, traumatisme aigu, entorse ligamentaire, tendinite, …

 

Des médicaments homéopathiques pour traiter la douleur inflammatoire chez les sportifs

« Dans ma pratique quotidienne de traumatologie, certains médicaments homéopathiques peuvent constituer une solution aux douleurs inflammatoires » indique le Dr Éric Ménard, urgentiste et spécialiste en médecine aigue au CHIREC. « Il peut s’agir par exemple de l’arnica montana qui, grâce à son efficacité clinique et sa bonne tolérance, constitue une alternative thérapeutique aux AINS. » iv, v, vi, vii
La solution offerte par les médicaments homéopathiques amène d’ailleurs les staffs accompagnant les sportifs à s’y intéresser, pour trois raisons :

  1. Ils complètent et soutiennent les soins fonctionnels comme la kinésithérapie ou la chirurgie, dans la récupération après un traumatisme musculaire, une entorse ou une tendinite. A titre d’exemple, les courbatures qui surviennent au cours des 72 heures suivant l’activité sportive sont significativement moindres chez les personnes traitées par l’arnica en gel. iv
  2. Ils sont bien tolérés. vii Ne provoquant pas d’effets indésirables, ils peuvent être utilisés par des populations fragiles soumises à des contrindications. Comme par exemple les enfants ou les patients sous polymédication.
  3. Ils n’ont pas d’effets dopants. Ce qui n’est pas sans importance dans les compétitions sportives de haut niveau, comme le Mémorial Van Damme de ce vendredi.

 

Les anti-inflammatoires classiques contreproductifs

Lors de l’apparition de douleurs pendant ou après l’effort physique, de nombreux sportifs se tournent encore trop souvent vers les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Ce réflexe est pourtant à proscrire.
Le Professeur Dr Luc Vanden Bossche, chef de service physiothérapie et réadaptation à l’hôpital universitaire de Gand, explique : « Il est urgent de réduire la surconsommation d’AINS et de les réserver à la bonne indication. Quelle que soit la voie d’administration, ces molécules doivent être évitées dans les 48 heures après un traumatisme. Leur mécanisme d’action ralentit le processus de guérison et de cicatrisation. Il arrive également qu’il faille traiter les effets secondaires indésirables des anti-inflammatoires ».

i Paoloni J A, Milne C, Orchard J, Hamilton B. Non-steroidal anti-inflammatory drugs in sportsmedicine: guidelines for practical but sensible use. Br J Sports Med2009;43:863–865. doi:10.1136/bjsm.2009.059980 2019 Jun 21 ii L. Baoge, E. Van Den Steen, S. Rimbaut, N. Philips, E. Witvrouw, K. F. Almqvist, G. Vanderstraeten, and L. C. Vanden Bossche. Treatment of Skeletal Muscle Injury: A Review. ISRN Orthop. 2012 iii Rossignol M., Begaud B., Engel P., Avouac B., Lert F., Rouillon F., Bénichou J., Massol J., Duru G., Magnier A.M., Guillemot D., Grimaldi-Bensouda L. and Abenhaim L.; EPI3-LA-SER group. Impact of physician preferences for homeopathic or conventional medicines on patients with musculoskeletal disorders: Results from the EPI3- MSD cohort. Pharmacoepidemiol Drug Saf. 2012 Oct iv Widrig R, Suter A, Saller R, et al. Choosing between NSAID and arnica for topical treatment of hand osteoarthritis in a randomised, double-blind study. Rheumatol Int. 2007; 27:585–591. v Nobel S. et al., Clinical evaluation of the effects of Arnicare gel, a homeopathic preparation in sport related pain and stiffness. The efficacy and safety of a homeopathic arnica gel (Arnicare) in the treatment of sports, Homeopathy (2014) 103, 62 80. (Abstract) vi Karow JH, Abt HP, Frohling M, et al. Ecacy of Arnica montana D4 for healing of wounds vii Iannatti T. et al., Effectiveness and Safety of Arnica montana in Post-Surgical Setting, Pain and Inflammation, American Journal of Therapeutics 2014 Aug 28

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