candidats

Candidat

journalistes

Journaliste

pro- santé

Professionnel de santé

Une sage-femme convaincue de l’homéopathie

 

Depuis 2004, Sylvianne a exercé successivement à l'hôpital, dans une ASBL et comme sage-femme libérale.  Au fil des années, elle s’est formée à différentes approches comme l'accompagnement affectif de la grossesse et de l'enfant, le portage, le massage, N féraido,... Mais c'est plus tard qu’elle s’est intéressée à l’homéopathie et s’est formée au CEDH (centre d'enseignement et de développement en homéopathie).

Quel est le rôle de la sage-femme ?

En tant que sage-femme libérale, nous avons une fonction médicale et d’accompagnement auprès des familles. Notre rôle est de dépister et de renvoyer de manière éclairée pour permettre un diagnostic, et une prise en charge.

Comment avez-vous découvert l’homéopathie ?

 

Malheureusement, face aux maux de la grossesse, aux petites affections ORL, aux troubles fonctionnels (digestifs, circulatoires, ostéo-articulaires, comportementaux…)  il arrive que la médecine allopathique n'ait pas de solutions pour la période périnatale. Sans être graves, ces maux peuvent impacter le bien-être de la mère, comme de l’enfant.

 

C’est pour répondre à cette réalité que j'ai fait mes premiers pas vers l’homéopathie.  J’y ai trouvé une vraie proposition sécuritaire, qui permet d’apporter du confort, de traiter des petits maux, d’accompagner et soutenir les modifications du corps durant toute la périnatalité mais pas que…

 

Etre sage-femme, c’est aussi être la gardienne de la physiologie, soutenir le processus la naturel de l’enfantement. Bien que la physiologie de la grossesse soit pour moi la base fondamentale de ma profession, que dans ses hormones, la femme dispose de toutes les ressources nécessaires pour enfanter un bébé compétent à naitre, il arrive que les femmes soient détournées de leur physiologie par un événement (une induction, la pose d’une péridurale, une préoccupation particulière, un acte médical nécessaire…). L’homéopathie se révèle alors comme un précieux outil pour guider dans le respect, une solution douce pour dialoguer avec le corps et lui donner les capacités de se remettre dans ses compétences.

Quelle place prend l’homéopathie maintenant dans votre pratique quotidienne ?

 

C’est alors de manière naturellement, petit à petit, que l’homéopathie a pris une place de plus en plus importante dans ma pratique, et est devenue un outil du quotidien, d’accompagnement et de prévention pour le plus grand bonheur de mes patientes et de mes proches.

 

Ce qui me plait dans l’approche homéopathique est la notion de globalité, l’homéopathie ne rivalise pas avec la médecine traditionnelle, au contraire, elle se fonde sur elle et l’intègre dans l’observation globale du patient pour la renforcer et/ou l’accompagner. Chaque suivi, chaque traitement est une occasion d’apprendre sur le sujet et son fonctionnement. Si la pathologie ne peut être négligée, elle n’est plus au centre mais laisse la place à la personne dans son ensemble.

Source : Interview de Sylvianne Wauters, Sage-femme libérale diplômée en thérapeutique homéopathique

Partager :

Facebook
Linkedin
test@tes.fr
ok